mardi 15 décembre 2020

Et si l'éducation financière évitait les crises socio-économiques ?

 

Quel est le point commun entre la réforme des retraites, la crise des gilets jaunes et le manque de confiance envers les banquiers et les assureurs ? La première réponse est indéniablement le manque ou les lacunes en termes d’éducation financière et de sensibilisation. Peu importent la cause ou le projet qui nous animent si nous ne sommes pas en mesure d’argumenter suffisamment pour expliquer notre position ; cela génère des frustrations voire des conflits.

Nombreux sont les français qui ignorent par où commencer au moment de réaliser un investissement ou comment choisir le meilleur contrat d’assurance. En mars 2019, la Banque de France constatait cela à travers une enquête Audirep confirmant que 77% d’entre nous estiment avoir un niveau faible ou moyen.

L’éducation financière devient problématique du fait de ses impacts socio-économiques notamment sur les deux dernières années en France (inutile de revenir sur cet épisode…).

Pour remédier de manière concrète à ce constat, il est d’abord important de reconnaitre un élément factuel : les informations financières sont perçues comme complexes ou inaccessibles par les français. En effet, entre : 

  • les « petites lignes » que les clients ne lisent pas,
  • les « clauses » qu’ils ne découvrent que quand ils ont un sinistre
  • et «les taux » auxquels ils ne comprennent pas grand-chose,  il reste difficile de faire le lien entre ce qui est conseillé, ce qui est payé et ce qu’attend le client.

Par ailleurs, au-delà de la question de la confiance et de l’intérêt du client, il est surtout important de s’interroger sur les connaissances du prospect dès l’entrée en relation. Il est vrai que les réglementations ont bien évolué dans le sens des consommateurs ces dernières années. Partant d’un constat « d’asymétrie d’information », les régulateurs aussi bien européens que français ont renforcé et /ou mis en place plusieurs mesures et fait émerger la notion de protection de la clientèle. Celle-ci vise à encadrer les dérives commerciales qui peuvent se produire. A cet effet, plusieurs règles et devoirs ont été mis en place. On peut par exemple citer :

  • Le devoir de conseil
  • La directive de distribution de l’assurance
  • La RGPD (qu’on ne présente plus et qui rentre pourtant dans cadre)
  • La loi PACTE dans une certaine mesure (si si vous avez bien lu ).

Ces mesures sont toutes importantes mais bien souvent ignorées par le grand public et les consommateurs. De ce fait, ils ne connaissent pas tous les leviers et moyens à leur disposition. Et c’est là où la notion d’éducation voire de sensibilisation financière prend tout son sens. La France est l’un des pays les plus en retard sur ce sujet.

De manière très concrète, il y a 3 principaux leviers pour améliorer la situation :

  •          La simplification du discours et de la documentation sur tous les sujets financiers
  •           L’éducation financière ambitieuse du grand public – à cet effet la Banque de France a créé un site qui aide le grandpublic et notamment les jeunes à se familiariser avec le sujet. – Et pour les fans de podcasts…nous vous suggérons d’écouter  le podcast UP'Eco qui existe depuis quelques mois et sensibilise le grand public sur différents sujets (immobilier, assurance, investissement, protection sociale...)  
  •           La « désensibilisation » et la meilleure distribution de produits financiers simplifiés destiné au grand public.

 Pour conclure comme nous le faisons habituellement ici voici 3 conseils concrets destinés à tous :

  •         Ne jamais souscrire ou conclure vos projets en urgence afin de prendre le temps de faire les comparaisons nécessaires
  •           Penser à vérifier les clauses des contrats souscrits notamment pour les franchises des sinistres qui pourraient pour arriver de manière plus probable
  •           Toujours se recentrer sur son projet et ses besoins car le principal intéressé c'est VOUS ! 

mercredi 17 avril 2019



Au début, il suscitait méfiance et interrogation. Puis au bout d’une décennie, voilà que le Bitcoin a su se faire une place lentement mais sûrement y compris dans les contrats d’assurance vie grâce à la loi PACTE.

Dans un premier temps les impacts seront à nuancer dans la mesure où ce sont principalement les professionnels qui seront autorisés à effectuer ce type de transaction ou quelques particuliers très avertis des risques et du contexte financier. En effet, les conditions restent très strictes :
  •         Avoir un portefeuille financier supérieur à 500 000 euros
  •           Etre un investisseur actif
  •           Avoir travaillé pendant au moins 1 an dans le secteur financier.

Par ailleurs, cet assouplissement n’est que la suite logique des différentes mesures prises par Bercy afin d’encadrer et accompagner les acteurs du secteur. Ce qui contribue à créer à la fois un cadre juridique incitatif et qui permet aussi de mieux lutter contre le blanchiment et le financement du terrorisme.  
Longuement pointés du doigt notamment par les rapports TRACFIN, les crypto actifs sont risqués à double titre dans la mesure où ils sont fortement exposés au blanchiment des capitaux et aux cyber attaques avec un fort risque de piratage des portefeuilles électroniques. La loi PACTE constitue donc une occasion de mieux les réguler et de les assujettir à la supervision des autorités.

Au-delà des modifications du Code Monétaire et financier et du Code des assurances, cette volonté d’encadrement est stratégique à deux niveaux.

Tout d’abord il constitue d’un point de vue politique et économique une volonté pour les autorités françaises de continuer à encourager l’écosystème des crypto monnaies dans le secteur financier en leur permettant d’évoluer dans un cadre adapté. Ce qui permet des levées de fonds considérables et une meilleure attractivité en phase avec l’ambition de Bercy de faire de la France la première « crypto-nation » du monde.

Ensuite, dans le cadre de la LCB FT, un tournant devra être inévitablement pris pour une approche ad hoc plus évolutive et plus efficiente. Cela passe par une meilleure connaissance et surtout une flexibilité plus marquée afin de s’adapter à ces nouvelles pratiques. L’enjeu n’est pas de faire rentrer le fonctionnement des crypto monnaies vers un mécanisme qui existe déjà. Il s’agit plutôt de faire évoluer les dispositifs en intégrant de nouveaux risques toujours plus impactants.

Cette loi PACTE constituera peut-être une aubaine pour l’amélioration de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, voire l’initiatrice d’une crypto-révolution.
Quoiqu’il en soit, une telle approche nécessite une meilleure réactivité des assureurs et des principaux acteurs mais également une profonde réflexion autour de la transformation de la fonction conformité.

dimanche 6 mai 2018

Que prévoit le projet de loi PACTE et quels éventuels impacts pour les particuliers ?

Lancé depuis le 23 octobre 2017, le Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE) a pour but de favoriser l’innovation des entreprises et de les accompagner dans leur transformation, leur croissance et la création des emplois.


Bien que le terreau soit assez favorable en France à la création des entreprises, ces dernières ont encore du mal à atteindre rapidement une croissance considérable qui leur permettra de se mesurer à leurs concurrents internationaux. C’est dans ce cadre que s’inscrit le PACTE. Son second objectif consiste à permettre aux entreprises de mieux associer les salariés aux résultats.
Par ailleurs, dans la liste de mesures prévues les particuliers ne sont pas en reste et seront concernés par les aspects en lien avec les comptes épargne retraite, l’assurance vie, la participation et l’intéressement.
Le projet de loi en question devrait comporter près de 70 articles ayant pour but de favoriser la croissance des entreprises et par ricochet des salariés concernés. Cela passe notamment par le fait de booster l’épargne retraite dont les fonds restent extrêmement faibles comparés à ceux de l’assurance vie par exemple. Avec le PACTE, l’objectif est d’atteindre les 300 milliards de capitaux d’ici la fin du quinquennat car actuellement l’épargne retraite est 8 fois moins importante que l’assurance vie.

Une flexibilité qui sera bénéfique aux particuliers

Afin de favoriser les dispositifs d’épargne retraite, l’une des principales mesures sera d’instaurer la portabilité des contrats tels que le PERP, le PERCO, le contrat Madelin et l’article 83. Une mesure qui peut s’avérer judicieuse dans un contexte de forte mobilité professionnelle. Ainsi, en cas de changement d’entreprise, le salarié aura une portabilité totale autrement dit la possibilité de transférer des contrats courants. Le but étant de faire en sorte que l’épargne retraite devienne une solution de référence pour les particuliers avec notamment une possibilité de sortie en rente ou en capital pour tous.

Une meilleure redistribution de l’intéressement et de la participation

Les primes d’intéressement ne concernent actuellement que 16% des PME de moins de 50 salariés. La nouvelle mesure vise son accessibilité à tous les salariés notamment via la baisse voire la suppression du forfait social. Cette contribution qui s’élevait au départ à 2% à sa création en 2009, atteint aujourd’hui le taux de 20% ! En supprimant le forfait social pour les accords d’intéressement et de participation, dans les entreprises de moins de 50 salariés, le gouvernement élargit de manière considérable le nombre de bénéficiaires.

Une nouvelle dynamique pour les contrats euro croissance ?

Lancé depuis 2014, le produit euro croissance a encore du mal à susciter l’intérêt du public. Cela s’explique en partie par le fonctionnement complexe, la réticence du public mais aussi à sa désinformation. D’après des chiffres de la FFA (Fédération Française de l’Assurance), l’assurance vie comptabilise actuellement 1 600 milliards d’euros dont plus de 1 300 milliards en fonds euro. A travers le PACTE, le fonctionnement de l’eurocroissance pourrait être simplifié de façon à offrir plus de lisibilité aux épargnants et à favoriser les souscriptions.


En définitive, les mesures communiquées pour le PACTE bien que le projet de loi ne soit pas encore présenté tendent vers une redynamisation et une réorientation de l’épargne des français.  Toutefois, au-delà de toutes ces considérations qui relèvent plutôt d’un ordre « technique » pour les particuliers, la question de la sensibilisation au risque ne doit pas être occultée. En effet, malgré la baisse considérable des rendements des fonds en euros, les français refusent de prendre plus de risque sur les placements en unités de compte (UC). Même s’il existe des mesures de transparence auprès des clients notamment via les exigences du régulateur (ie. le devoir de conseil…), la simplification du discours et la sensibilisation des épargnants restent largement améliorables. 

lundi 30 avril 2018

Contrats en déshérence : où en est-on ?


Depuis les exigences de la loi Eckert en 2016, les assureurs sont tenus de faire le point sur le nombre de contrats en déshérence et les montants non réglés. Nous assistons donc depuis quelques semaines aux publications des assureurs sur le sujet.
 

Qu’est-ce qu’un contrat en déshérence ?

Pour rappel, un contrat est dit en déshérence lorsque le capital ou la prestation n’a pas été versé à son terme ou suite au décès de l’assuré. Cette situation peut survenir par exemple :
  • lorsque de son vivant, l’assuré n’a pas mis à jour ses coordonnées
  • quand l’assureur n’a pas connaissance du décès de l’assuré ou n’arrive pas à identifier les bénéficiaires du contrat. Rappelons qu’en 2017, le montant des fonds non réclamés était estimé à 3,7 milliards d’euros !


Quels sont les types de contrats concernés ?

Il s’agit :
  • des contrats d’épargne, tels que les contrats d'assurance vie en euros ou en unités de compte,
  • les contrats de retraite individuelle, tels que le Madelin, ou collective comme les contrats article dits « Article 83 »,
  • les contrats de prévoyance individuelle ou collective incluant une garantie décès.

A cela s’ajoutent dorénavant les contrats obsèques et dépendance en raison de l’augmentation considérable du nombre de signataires de ces types de contrats.  En fin 2017, près de 4,5 millions de français étaient titulaires d’un contrat obsèques.

Que dit la loi Eckert ?

Votée le 13 juin 2014, la loi Eckert a pour objectif de renforcer la protection des épargnants et des bénéficiaires de contrats d’assurance vie. Entrée en vigueur en 2016, elle oblige désormais les banques et les compagnies d’assurance à recenser les comptes bancaires inactifs et les contrats d’assurance vie arrivés à échéance et non réclamés par les bénéficiaires.

Quelles sont les obligations des banques et des assurances ?

Afin d’être en conformité avec les exigences de la loi Eckert, les banques et les assurances sont tenues :
  • d’effectuer annuellement un recensement des comptes inactifs,
  • de s’informer du décès éventuel des souscripteurs / titulaires / assurés a minima une fois par an, ceci en consultant le répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP) qui répertorie les personnes décédées en France. A noter que les assureurs disposent d’un délai de 15 jours, après réception de l'avis de décès et prise de connaissance des coordonnées des bénéficiaires, pour prendre contact avec eux.
  • de réaliser diligences nécessaires pour identifier les bénéficiaires désignés des contrats d’assurance vie ainsi que les souscripteurs / titulaires des bons ou contrats de capitalisation, afin de leur verser les prestations ou le capital dus ;
  • d’informer les souscripteurs dans l’année qui précède la date d’échéance de leurs contrats d’assurance vie ou de capitalisation, de la date du terme, ou de sa prorogation tacite;
  • de rechercher en cas de décès de l’assuré les bénéficiaires par tous les moyens, grâce par exemple aux informations figurant au contrat ou aux coordonnées des mairies, des notaires ou encore des organismes de pompes funèbres ;
  • de revaloriser les contrats entre la date du décès jusqu’à réception des pièces nécessaires au  paiement du bénéficiaire ;
  • de transférer les capitaux non réglés à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) au bout de 10 ans ;
  • de justifier des actions menées pour résorber progressivement le stock de contrats non réglés par exemple via la rédaction de rapport annuel de suivi des actions mises en œuvre ou via un reporting chiffré.

 Comment s’effectue le transfert des fonds non réclamés ?

Les fonds non réclamés sont reversés à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) au bout de 10 ans pour les comptes inactifs dont le titulaire est vivant et pour les contrats d’assurance vie non réclamés. CE délai est ramené à 3 ans si l’assuré ou titulaire du compte est décédé.
Par la suite, l’Etat français dispose de ces sommes si elles ne sont pas réclamées au bout de 30 ans.

Que faire si vous êtes un particulier ?

Que l’on soit titulaire ou bénéficiaire, le premier conseil est de suivre régulièrement les contrats et comptes souscrits au moins une fois par an. De même, il est fortement recommandé de mettre à jour ses clauses bénéficiaires en cas de survenance d’un événement important (mariage, naissance d’un enfant, divorce, décès…) ou a minima en cas de changement d’adresse.             
En cas de décès, d’un parent ou membre de la famille, signalez l’événement aux banques et assurances concernées afin de déclencher les démarches nécessaires.
Par ailleurs, toute personne qui pense être bénéficiaire peut contacter librement l’AGIRA http://www.agira.asso.fr/
Pour les fonds qui ont été transférés à la Caisse des Dépôts et Consignation, il est possible d’effectuer une recherche sur le site de CICLADE https://ciclade.caissedesdepots.fr/

Quels sont les enjeux et les impacts de ces obligations chez les assureurs ?

La loi Eckert est une continuité des différentes mesures mises en place par le régulateur pour renforcer la protection de la clientèle. En cas de non-respect, les banques et compagnies d’assurance encourent de lourdes sanctions financières. Ainsi, l’ACPR a déjà sanctionné plusieurs assureurs pour non-conformité. Pour preuve, en 2014 et 2015 Allianz a écopé d’une amende de 50 millions d’euros, la CNP Assurances 40 millions d’euros et Cardif 10 millions d’euros. Ce qui implique au-delà des risques financiers, un risque de réputation à ne pas négliger surtout au vu de l’image que les français se font des assureurs.

Cette réglementation implique également des évolutions considérables auprès des assureurs en termes de :
  • problématiques organisationnelles (revue, mises à jour et création des processus, mise en œuvre de procédures, formation des collaborateurs…)
  • création et évolution des plans de contrôle,
  • audit, optimisation et évolution des systèmes d’information.


Le sujet de protection de la clientèle est devenu une priorité du régulateur qui oblige les assureurs à plus de rigueur vis-à-vis des assurés. Toutefois, il est important que les acteurs soient en mesure d’intégrer ces nouvelles obligations dans une approche commerciale globale plus orientée client. Ceci passe à la fois par une communication plus transparente et plus pédagogique mais aussi par une démarche mieux ciblée de la part des différents acteurs.  

mardi 14 novembre 2017

Enjeux et perspectives de l'assurance collaborative

Le monde de l’assurance est en pleine mutation et l’assurance collaborative fait une percée qu’on ne peut plus ignorer. De façon plus globale, l’économie collaborative mobilise de plus en plus de consommateurs engagés et a de plus en plus de succès en France comme en témoigne le festival Ouishare qui a lieu chaque année et rassemble toujours plus de participants. Plus qu’un effet de mode, il s’agit d’une réelle prise de conscience des consommateurs sur leur possibilité de choisir ainsi que sur leur impact. De façon consciente ou pas nombreux sont les français qui ont déjà eu recours à l’économie collaborative : vendre sa voiture à un particulier, louer un appartement à travers un site ou encore emprunter du matériel de bricolage à son voisin.

Qu'est-ce que l'assurance collaborative ? 

L’assurance collaborative, qu’on appelle aussi « Peer to Peer » se définit comme un système collaboratif de partage des risques au sein d’une communauté à taille humaine qui se rassemble et possède des besoins similaires.

jeudi 12 octobre 2017

Epargne des français : quels changements en 2017 ?


La fiscalité est devenue une vraie arme politique. C’est bien connu chaque nouveau gouvernement ramène son lot de mesures et de réformes économiques et en particulier fiscales. Et l’histoire a également montré que chaque nouveau régime « ajustait » les mesures en place ou du moins effectuait des « réformes » en guise de remerciement de son électorat. François Mitterrand avait mis en place l’impôt sur la fortune (en excluant les œuvres d’art), Jacques Chirac avait supprimé ce même impôt sur la fortune, Nicolas Sarkozy avait à son tour mis en place la loi TEPA et allégé les charges pour les entreprises. C’est maintenant au tour du président Emmanuel Macron de déployer les siennes.
 


La mesure phare : le prélèvement forfaitaire unique (PFU) pour les contrats d’assurance vie


mercredi 20 septembre 2017

Qu’est-ce que la Directive sur la Distribution d’Assurance (DDA) et quels impacts pour les clients ?


La directive sur la distribution d’assurance fait l’actualité depuis quelques mois dans la presse économique ou spécialisée dans les assurances. Voici une synthèse de cette directive ainsi que les impacts qu’elle aura sur votre quotidien.

Qu’est-ce que la DDA ?
Après plus de 3 ans de débat au sein de l’Union Européenne, les députés européens ont adopté en novembre 2015 la nouvelle Directive sur la Distribution d’Assurance ou DDA.  La direction est parue au Journal officiel de l’Union Européenne le 02 Février 2016 et les états européens ont jusqu’au 23 février 2018 pour la transposer
Son objectif est de renforcer la protection du consommateur en principalement jouant sur deux leviers :
  •           la formation des distributeurs de produits d’assurance
  •           et la transparence des informations.

Que comporte cette directive ?  
A travers cette nouvelle réglementation, le premier constat est une volonté affichée de replacer la protection du consommateur comme une exigence prioritaire.  

Pourquoi ce blog ?

Après quelques années d'existence de ce blog, l’heure est venue de me présenter à vous !

Je suis Minetou, une professionnelle des assurances passionnée par ce domaine (si si vous avez bien lu) avec un parcours apparemment « atypique » et surtout un dynamisme et une folle envie de partager !

Ce blog me permet de partager des informations sur les assurances, de répondre aux questions que vous vous posez souvent sur vos contrats ou votre épargne et de décrypter le marché.

De temps en temps, je partagerai également avec vous mes coups de cœurs, mes coups de gueule ou encore mes astuces.

Alors tenez vous prêts à voyager avec moi dans le monde des assurances !

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